* La tare de l'argent qui finira par tous nous baiser *

* La tare de l'argent qui finira par tous nous baiser *
Bill gates : une fortune estimée à 56 milliards de dollars.(Le seul à redistribuer près de 90% de sa fortune)

Mickael jackson : une fortune d'environ 600 milions de dollars.

Liliane Bettencourt : la seconde fortune de France avec quelque 11,669 milliards d'euros.

Carlos Slim Helú Aglamaz : fortune estimée à 53.1 milliards de dollars.

Le prince Al-Walid : fortune évaluée à 20.3 milliards de dollars.

Karl Albrecht : l'homme le plus riche d'Allemagne, fortune estimée a 20 milliards de dollars.

Mikhail Prokhorov : actuellement à la tête d' une fortune de 13,5 milliards de dollars.

Alors que pendant ce temps là à l'autre bout du monde, un enfant meurt toutes les 10 secondes de la famine, des épidémies ou des guerres civiles

* A vous d'y réfléchir... *

# Posté le mardi 13 mai 2008 17:23

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:18

* La tristesse... *

* La tristesse...  *
Douce mélancolie qui m'envahit peu à peu...

Rêves qui s'avèrent utopiques, rêves brisés, vie complexe...

Désir de revenir en arrière, de partir le plus loin possible...

Envie de te rejoindre là bas, de revenir à cette époque où tu étais encore près de moi...

Malgrès le temps qui passe, malgrès les jours, les mois...

Toujours je penserais à toi...

* Cruel départ... *

# Posté le mercredi 14 mai 2008 03:38

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:18

* Manau : Dernier Combat *

* Manau : Dernier Combat *
Ça fait déjà des mois que t'es parti, me laissant seule
Me voilà aujourd'hui devant toi, assis sur le sol
Entre les fleurs, le marbre et toutes ces dalles sombres
Je ne peux voir que ton prénom inscrit sur cette tombe
La suite de ma vie, tu sais a tellement changé
On dit que c'est ainsi et que le temps va me faire oublier
Malgré les jours passés, je n'y arrive pas
Et jour et nuit, je pense à toi


J'entends souvent ton rire, le son de ta voix
J'ai même des souvenirs qui me reviennent des fois
Les réalités, complicité du passé
De tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère
Qui m'envahit comme un aimant attiré par le fer
Putain de maladie qui ne s'arrête pas
J'n'étais pas là pour ton dernier combat

Je vais rester debout, continuer mon chemin
A prendre encore des coups, ça va dépendre des lendemains
Un jour tu m'as dit que la vie ressemble à un bouquin
Qu'il y a le début, le milieu et bien sûr la fin
C'est sûr, aujourd'hui je sais où j'en suis
Je viens de finir le dernier chapitre de ta vie
Tu peux partir en paix , toi seul avais raison
Et rendez-vous sur l'Ile d'Avalon

J'entends souvent ton rire, le son de ta voix
J'ai même des souvenirs qui me reviennent des fois
Les réalités, complicité du passé
De tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère
Qui m'envahit comme un aimant attiré par le fer
Putain de maladie qui ne s'arrête pas
J'n'étais pas là pour ton dernier combat

J'n'étais pas là pour ton dernier combat

* Tu sera toujours dans mon coeur... Tu me manques tant... *

# Posté le mercredi 14 mai 2008 03:54

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:18

* Profond sentiment d'inutilité... *

* Profond sentiment d'inutilité... *
Que se passe t-il? Franchement je n'y comprends plus rien...
Pourquoi ne puis-je rien faire? Pourquoi suis-je aussi inutile?


A quoi cela sert-il de vivre si l'on est incapable d'aider ceux auxquels on tien?
Tant de questions qui se bousculent dans ma tête...

Un jour ou l'autre il faudra partir...
Un jour ou l'autre je disparaitrais sans laisser de trace.

Ce jour là ne me pleurez pas,
car pour moi il ne s'agira que d'une simple délivrance...


La fin des tourments, la fin d'une survie qui dure que depuis trop longtemps...
Ce jour approche peu à peu et je l'attends sans peur ni appréhension...

N'ayez crainte, je ne vous oublierais jamais.
Cela me serait totalement impossible...

Mais je me dois d'y penser,
de m'y préparer et de vous y préparer...


Car ma place n'est plus ici,
je ne sers plus à rien.

Alors une fois de plus je vous demande de me pardonner,
de bien vouloir excuser mon profond égoïsme...

* Pardonnes moi de ne pas avoir su t'aider comme j'aurais du le faire... *

# Posté le jeudi 15 mai 2008 03:42

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:17

* Damien Saez - Ebauche N°2 *

 * Damien Saez - Ebauche N°2 *
Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.


Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !


On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître !
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon coeur!"

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux !"

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel


Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux

"Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

Hippolyte, Ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon tout et ma moitié,

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je m'endormirai dans un rêve sans fin !


* Voilà ce qui pour moi relève de la poésie.*

# Posté le dimanche 25 mai 2008 15:38

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 13:17